La Communauté
Rencontrez les artisans du beau
B.fabers est un trait d'union entre le design contemporain et la haute facture française. Nous avons choisi de bâtir un modèle horizontal, fondé sur un collectif d'artisans indépendants. Pourquoi l'indépendance ? Parce qu'elle est le seul gage de liberté, de diversité, de singularité.
Travailler avec une pluralité de mains, c'est révéler un artisanat tel qu'il est : riche de parcours singuliers et de gestes transmis. Celui qui façonne est aussi central que celui qui conçoit ou celui qui utilise.
Nos piliers communs
L'exigence du beau
une esthétique durable, fonctionnelle et porteuse de sens.
Le respect du vivant
une immersion dans la matière bois et le territoire local.
Le réseau
un écosystème ouvert où designers, façonniers, bureaux d'études et scieurs avancent ensemble.
Le récit
Les rencontres qui ont façonné B.fabers
« Cette collection n'est pas née dans un bureau de style. Elle est née de rencontres. »
Chapitre I
Naissance d'un nom
Avant Victor, il y a eu une conviction, sans certitude qu'elle tienne. Alors Tristan appelle, beaucoup. Un DRH qui veut parler de mobilier à un artisan a de quoi faire raccrocher vite : Victor a failli le faire. Les quinze minutes promises deviennent une heure. Pour la première fois, quelqu'un comprend ce que Tristan cherche à construire, avant même qu'il ait tout expliqué.
Une semaine plus tard, à leur première rencontre, Tristan lui confie l'idée du nom : B.fabers, en pensant au B du Bois, à de futurs « artisans du Beau ». Mais dans sa bouche à lui, Victor y entend autre chose : « Be fabers... être artisan. » Puis il lève délicatement le poing : « Be fabers. Soyez fiers d'être artisans. » Le nom est scellé.
Victor est le premier artisan à y croire. Deux semaines plus tard, il met Tristan en relation avec Gilles : « La personne qu'il te faut. »
« Une semaine plus tard, à leur première rencontre, Tristan lui confie l'idée du nom : B.fabers, en pensant au B du Bois, à de futurs « artisans du Beau ». »
Chapitre II
Six mois avec Gilles, pour savoir si l'idée tient debout
Pendant plusieurs mois, les échanges se multiplient. Rien n'est encore un projet, une conviction se construit. Puis vient le moment où Tristan leur propose de formaliser une phase de recherche, ensemble, pour savoir si l'idée tient debout. Un cahier des charges à écrire de zéro, des devis, de premiers essais peut-être inutilisables. La question posée est simple : peut-on façonner un même dessin, en bois massif local, par des mains différentes, sans jamais transiger sur l'exigence ?
Six mois de travail plus tard, la réponse est oui : la méthode Fabers fonctionne, et elle peut se transmettre à d'autres ateliers.
« Six mois de travail plus tard, la réponse est oui : la méthode Fabers fonctionne, et elle peut se transmettre à d'autres ateliers. »
Chapitre III
La rencontre avec Huub
« Je revendique une part d'imparfait. C'est elle qui laisse à chacun la liberté d'interpréter l'objet. »
Un café qui devient plusieurs heures. Huub est sensible à l'essentiel : la place faite aux artisans ne reflète pas toujours ce qu'ils apportent.
La double signature, celle du designer et celle de l'artisan, lui paraît évidente. Reste une question exigeante : peut-on vraiment reproduire une même pièce entre des mains différentes ? Il interroge, revient, approfondit. C'est le travail déjà accompli avec Victor et Gilles qui fait pencher la balance. Huub se lance : il devient le premier designer à éprouver la méthode Fabers.
Chapitre IV
Le premier prototype, chez Gaëtan
Gilles connaît la personne qu'il faut pour façonner le premier essai. Au téléphone, Tristan parle de « bois noble » pour désigner le chêne ou le noyer. Gaëtan le coupe aussitôt : « Mais toutes les essences sont nobles. » Cette phrase suffit à révéler sa manière de travailler. Une heure d'appel plus tard, ce menuisier de quatrième génération accepte de bousculer son agenda.
Dans son atelier, à quatre, quelque chose bascule. Huub comprend que ces talents, réunis, rendent possible ce qui semblait risqué sur le papier. Une console naît ce jour-là : Nescio. Puis une deuxième pièce, une troisième.
Quarante et une références plus tard, l'aventure continue de s'écrire. Malt & Bois a rejoint la méthode Fabers avec sa manière de travailler, ses outils, son exigence. Cela confirme que cette méthode, conçue dès l'origine pour grandir, peut accueillir bien plus que la première équipe.
D'autres ateliers, en affinité avec cette vision, sont prêts à la rejoindre à mesure que le carnet de commandes s'ouvrira.
« Huub comprend que ces talents, réunis, rendent possible ce qui semblait risqué sur le papier. »