Ce que la presse écrit de la maison, rassemblé ici au fil des parutions. Les citations sont reproduites telles qu'elles ont été publiées.
Le Journal de la Maison, n° 582, octobre 2026« Nouvelle icône : B.fabers ou l’alchimie des compétences »
Le numéro d’octobre est paru en édition numérique pour les abonnés. Il arrive en kiosque dans les prochains jours. Article d’Agnès Zamboni, page 15.
ELLE Intérieurs, hors-série n° 75, septembre-octobre 2026« Le top de cette vague de fun »
Le hors-série de rentrée de ELLE Intérieurs, « Le guide déco de la rentrée », ouvre sur les tendances fortes de la saison : « Colorées, engagées, surprenantes… Les propositions de la saison affinent les contours du beau, et les redéfinissent, aussi, parfois. »
La dixième de ces tendances, « Fun, on joue ! », rassemble page 17 les propositions les plus libres du moment, des chaises en fer du collectif Hall Haus pour Monoprix aux céramiques émaillées d'Ekhi Busquet. La rédaction y place deux pièces de la maison :
« Le top de cette vague de fun ? Le banc Madame Taconeo et son tabouret Zhuangzi en frêne, de l'éditeur B.fabers, qui paraissent virevolter avec audace. »
Une page de tendances ne retient que les pièces. Celles-ci sont dessinées par Huub Ubbens, mises au point avec Gilles Malhaize et façonnées par Gaëtan Gesserand, en frêne massif de pays, assemblées sans vis.
Hors-série n° 75, en kiosque depuis le 17 septembre 2026. Sélection signée J.-C. C. et C. B. R.

Geste/s, n° 19, automne 2026« Cinq pièces essentielles et durables, aux formes sculpturales »
Sous le titre « Célébrer le bois massif », la revue des métiers d'art revient page 16 sur la naissance de la maison :
« L'année dernière, Tristan Dubois fondait B.fabers, un nouvel éditeur de mobilier de collection réunissant designers et artisans autour du mobilier en bois massif local, réalisé à la commande. La première collection, imaginée par le designer néerlandais Huub Ubbens, propose cinq pièces essentielles et durables, aux formes sculpturales. »
La revue s'arrête ensuite sur ce qui distingue chaque pièce :
« Chacune raconte son histoire singulière : ainsi le tabouret Zhuangzi s'inspire de la philosophie taoïste. La table Séléné, nom de la déesse grecque de la Lune, évoque quant à elle les cycles lunaires, avec ses éléments décoratifs disposés à chaque angle, en quart et demi-coque. »
Le texte est illustré par un détail de l'écritoire Héraclite, finition Frêne Olivier Variations Claires, sur lequel on lit l'assemblage de la traverse et du piètement.
Geste/s, revue des métiers d'art, du savoir-faire, du design et de l'art contemporain. Numéro 19, « Odyssée merveilles », automne 2026.

ELLE Décoration, n° 336, septembre 2026« Heureux sage »
Dans les coups de cœur de la rédaction, page 19, le tabouret Zhuangzi en Frêne Rouge Lumière, sous le titre « Heureux sage » :
« Le philosophe chinois Zhuangzi, qui a donné son nom à ce tabouret, pensait que pour vivre sans soucis, il fallait se tenir bas et se faire discret. Asseyons-nous donc au ras du sol ! »
La rédaction publie la pièce avec ses mesures et son prix : l. 35 × p. 27 × h. 32 cm, 620 €, design Huub Ubbens. Le tabouret est façonné en frêne massif, assemblé sans vis, et se décline dans l'ensemble des finitions de la collection.
ELLE Décoration, numéro 336, septembre 2026.

En marge
Il arrive que la presse vienne à la maison par un chemin de traverse. Ces pas de côté sont rassemblés ici.
Le Point, 21 septembre 2026« Tu crois qu'on s'appelle Dubois pour rien ? »
Le Point consacre une enquête à ces noms de famille qui collent au métier de trop près pour qu'on croie tout à fait au hasard, de Benjamin Millepied aux frères Lumière. Sa dernière partie s'arrête sur Tristan Dubois, qui a quitté la direction des ressources humaines, notamment chez Lacoste et Longchamp, pour fonder B.fabers.
Le bois, dans cette affaire, il croyait l'avoir choisi par goût. C'était oublier que son patronyme portait déjà en lui cette trajectoire.
Interrogé sur ce lien, il avait d'abord répondu non. Puis il est allé poser la question à son père, généalogiste amateur. La réponse ne s'est pas fait attendre :
Tu crois qu'on s'appelle Dubois pour rien ?
Suit la liste des aïeux : depuis 1640, des sabotiers, des charbonniers, des scieurs de long et des sergents du bois, l'ancien nom des gardes forestiers. Restait à comprendre par où une chose pareille se transmet. L'article la fait remonter à l'enfance, chez les grands-parents, aux arbres du jardin et aux conversations sur les essences.
Le bois a infusé, sans que la partie rationnelle de mon cerveau imagine que ça faisait partie de mon héritage.

Aptonymes : notre nom de famille choisit-il notre carrière à notre place ?, par Romane Ganneval, rubrique Vie au travail, Le Point, 21 septembre 2026.
